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Installation

CERAMIQUE

Rue Morel, 17
B-7500 Tournai
069 67 18 72
fazy@autourdufeu.net
www.afchary-kord.com

Fazy façonne de la terre, la cuit. Elle parle de la terre de son pays qui brûle. Fazy modèle sa mémoire. Le feu de ses amours lèche les objets qu’elle pétrit. Terres et feux pluriels.

En tant que femme et émigrée, elle fait œuvre d’enracinement et de déra­ci­ne­ment. Elle se nour­rit de sa propre vie, de son regard qui est le sien « parce qu’elle a vécu comme ça » . Elle a soif de dire vrai sans souci de faire beau. Elle se désal­tère sans com­plai­sance aux sources de son his­toire, voire de ses drames.

Tout au long de son récit per­son­nel, elle modèle la matière noble et pré­cieuse qu’est la por­ce­laine pour construire une œuvre fra­gile, jaillie de l’ombre, sus­pen­due entre ciel et terre, comme mena­cée de s’effondrer assu­rée de s’élever ; au fil du tra­vail, elle tisse autour de nous un petit tour du monde.

Pierre Dailly

Boire dans les mains d'un inconnu

CERAMIQUE

18 rue Jules Besme
1081 Bruxelles
Belgique
02 427 14 91
0479 365 063
candrin@bluemail.ch

Mes recherches actuelles découlent de l’observation de petits faits ano­dins, comme la décou­verte d’un gant perdu sur un trot­toir. Puisqu’une idée conduit à une autre, l’ensemble de mon tra­vail se déve­loppe en pas­sant d’un objet à l’autre, se pré­oc­cu­pant par­fois de la fonc­tion par­fois d’un contexte plus large, avec tou­jours en tête le prin­cipe qu’une forme en contient une autre.

Techniquement mon tra­vail s’intéresse au pro­ces­sus de fabri­ca­tion par l’utilisation du pro­cédé du cou­lage pour abou­tir à un objet qui garde la trace de sa confection.

Je tra­vaille sou­vent par série et les deux plus récentes sont les « bonnets-bols » et « boire dans les mains d’un inconnu ». Dans les deux cas, la por­ce­laine est cou­lée direc­te­ment dans le moule en tex­tile, soit un bon­net, soit un gant. Le bon­net est pré­servé lors du démou­lage et exposé avec le bol qui en découle. Le gant lui doit être découpé et détruit pour livrer un objet fai­sant réfé­rence à une coupe.

Avec « boire dans les mains d’un inconnu », j’utilise des gants trou­vés, ou alors ache­tés en deuxième main. L’idée est de par­tir d’un objet qui a été porté par une per­sonne ano­nyme, le mani­pu­ler et le faire glis­ser dans un contexte intime. Ceci en inter­ro­geant le rap­port per­son­nel que l’on entre­tient avec les objets de notre quotidien.

BIJOUX

88 Groenendaelsesteenweg
1960 Hoeilaart
Belgique
02 660.43.29
nevin.arig@skynet.be

« Mes bijoux sont des sou­ve­nirs de voyages au bord de l’eau, pieds nus : les cris des enfants, les odeurs d’épices, le bruit d’une grande métro­pole où j’ai grandi.
Les trou­vailles des cailloux, coquillages, feuilles sur mon che­min me sont très pré­cieuses non pas pour leur valeur, mais pour ce qu’elles repré­sentent en tant qu’objets. Ceux-ci portent les traces du temps et la per­fec­tion qui n’existe pas autre­ment.
Je vou­drais que mes bijoux soient sculp­tés comme les arbres, abî­més par la force des vagues comme les coquillages, intem­po­rels comme le vent et ayant plu­sieurs facettes comme la mer. »

Névin ARIG

CERAMIQUE

102, Rue Washington
1050 Bruxelles
Belgique
02/640.89.83
junkobxl@yahoo.fr

La créa­tion de mes oeuvres est basée sur le thème de la nature. Nature que j’essaie d’interpréter sous la forme de la pierre, du bois, de l’eau, de l’herbe et du vent … Je désire faire de mes œuvres non seule­ment des pièces d’arts déco­ra­tifs mais aussi et sur­tout des pièces appré­ciées au quo­ti­dien dans leur uti­lité. Un vase, un bol, … C’est dans ce sens que je vou­drais conti­nuer à faire évoluer mon tra­vail.
Le plai­sir du regard, le plai­sir du tou­cher, le plai­sir de l’usage …

Collier de l’herbier

BIJOUX

1 Rue de la Filature
1060 Bruxelles
Belgique
02/538.78.25 - 0473/472931
isabelle.azais@gmail.com

Depuis 6 ans Isabelle Azaïs déve­loppe des col­lec­tions de bijoux en cuir.
Son nom est désor­mais asso­cié à un design qui va des formes les plus épurées aux repré­sen­ta­tions flo­rales les plus luxu­riantes. Les modèles sont décli­nés dans des nuan­ciers colo­rés qui s’adaptent en fonc­tions des saisons.

Les col­lec­tions pro­posent des bagues, légères, même quand elles sont de grandes tailles, et confor­tables, puisque l’anneau est aussi en cuir. Les boucles d’oreilles sont mon­tées sur des fer­moirs en argent. Les sau­toirs sont com­po­sés de modules ronds ou ovales dis­per­sés sur un cor­don en coton ou satin.

Les cuirs tra­vaillés pré­sentent des trai­te­ments de sur­face dif­fé­rents : ils sont mats ou brillants, grai­nés ou lisses, natures ou dorés. Sur cer­tains modèles un tra­vail de gra­vure est réa­lisé à main levée, ce qui rehausse les formes les plus simples. Sur d’autres, des pièces de cuir sont incrus­tées d’une autre couleur.

Pour les bijoux plus sophis­ti­qués, des volumes de cuir de toutes petites tailles sont assem­blés et créent des reliefs qui com­posent par­fois des pay­sages en minia­ture. Ces assem­blages confèrent aux créa­tions un incom­pa­rable raf­fi­ne­ment et déli­ca­tesse. Toutes les découpes sont faites à la main. 

DESIGN

Rue de l’Athénée, n°1
7000-Mons
+32 (0)65 35 40 72
thierry.bataille@base.be

 

Son design est une prise de conscience constante des pro­blèmes liés au réchauf­fe­ment climatique.

Pour cela il tra­vaille depuis des années sur un concept : réa­li­ser dans un maté­riau écolo­gique (le bois et ses déri­vés) des pro­duits indus­triels issus d’une seule planche en mini­mi­sant au maxi­mum les chutes. Dans ses recherches, il pousse son concept encore plus loin car il sou­haite que ses pro­duits s’assemblent de manière ludique et sans outils, puisque ces der­niers sont tou­jours conçus sans la moindre quin­caille­rie, à impact zéro (le mon­tage ne néces­site ni outils élec­triques, ni colles). Chez son fabri­cant, la découpe des pro­duits est élec­trique, mais l’électricité est géné­rée par des pan­neaux pho­to­vol­taïques com­bi­nés avec une éolienne.

 

CÉRAMIQUE

Rue des Grottes, 10
B-4170 Comblain-au-Pont
Tél.: 04 369 21 78
vincentbeague@hotmail.fr

 

J’ai long­temps tra­vaillé avec toutes sortes d’émaux, en couches épaisses, en super­po­si­tions, en jux­ta­po­si­tions : décors, peaux exté­rieures appli­quées sur des corps inté­rieurs, enve­loppes, caches. Le céla­don sur por­ce­laine, c’est pour moi tout le contraire : forme mise en lumière, il n’y a plus de des­sus et de des­sous.  Et d’autres mots, d’autres images me viennent à l’esprit : pau­vreté, espace, res­pi­ra­tion, ouver­ture, silence, recueille­ment, désert…
Ouh la la, ça devient fumeux… Stop !

 

TEXTILE

Chaussée de Rochefort, 29
B-6900 MARLOIE
Mobile: 0498/129.757
a_beaudry@tvcablenet.be 
www.adeline-beaudry.be

 

Adeline Beaudry est une desi­gner tex­tile spé­cia­li­sée dans le tex­tile d’ameublement.

Elle exploite les dif­fé­rentes carac­té­ris­tiques des maté­riaux et des tech­niques tex­tiles pour créer des objets uti­li­sables au quo­ti­dien. En intro­dui­sant un maxi­mum d’éléments (la struc­ture, la forme, les fini­tions…) dès la fabri­ca­tion de la matière, elle limite les étapes de fabri­ca­tion d’un objet.
Ses pre­mières recherches visant à don­ner du volume à la matière tex­tile lui ont per­mis de créer les pro­jets Wrap-box et Storigami. Tous deux construits à par­tir d’un prin­cipe de charnière.

Actuellement, elle déve­loppe une col­lec­tion d’accessoires tex­tiles pour l’ameublement (plaids, cous­sins, nappes,…).

 

COLLIER CHOCO/SALADE

BIJOUX TEXTILE

Rue de la senne, 67
B-1000 Bruxelles
Tel : 02-513-67-12
info@cecilebertrand.eu - http://www.cecilebertrand.eu/

 

Depuis long­temps atti­rée par l’impression tex­tile, ma col­lec­tion de fou­lards et tex­tiles anciens est deve­nue petit à petit une « banque de tissus ».

Puis un lot de cra­vates de soie s’est trans­formé en longs sau­toirs, et les pre­miers col­liers sont nés en 2004.

Légers, ces bijoux se portent et se laissent oublier. Les des­sins « vin­tage » d’un fou­lard imprimé s’imposent, les motifs flo­raux sont recom­po­sés dans un collier-plastron qui s’adapte au décolleté.

De fabri­ca­tion entiè­re­ment tex­tile, l’étoffe et le fil sont pri­vi­lé­giés aussi pour les attaches.

Les bijoux s’inscrivent en faux par rap­port au côté chic et luxueux de la joaille­rie : les maté­riaux sont volon­tiers « pauvres » et légers, soie, sisal, acé­tate ou laine, leur assem­blage est simple et maî­trisé, sans faux pas ni fioriture.

Bague Aigue Marine

 

Mon tra­vail consiste à sculp­ter dans des blocs de cire de petites struc­tures qui s’apparentent à des formes orga­niques, miné­rales et végé­tales. Celles-ci sont sem­blables à des bouts de pâte de verre taillé, des petits silex ou des plantes hybrides qui sont ensuite cou­lées en argent. Ces minus­cules débris réas­sem­blés  forment un cocon d’ou émerge des blocs colorés .

L’entrechoquement des matières (or/argent, verre/métal ) et le contraste des cou­leurs donnent vie à l’ensemble . Cette pâte de verre arti­sa­nale se pré­sente en plaques ou en blocs ; je joue sur son aspect brut, brillant, mat, poli ou  je l’assemble comme des mosaïques . Le verre devient lui même une pro­lon­ga­tion de la matière ou une excrois­sance colorée.

Je me sens tou­chée par le dés­équi­libre des objets, le contraste des matières, la mobi­lité des masses.

Cette façon d‘appréhender l’objet et la matière me per­met de faire un pont entre mon tra­vail de bijou­tier, de mosaïste et de plas­ti­cienne. Je pri­vi­lé­gie les pièces uniques, mais si je conçois des séries, je me concentre dès lors uni­que­ment sur le tra­vail de la cou­leur. Le concept de fabri­ca­tion est impor­tant pour moi, car j’ai besoin d’avoir un contact avec la matière,  de des­si­ner, sculp­ter et cou­ler moi-même  toutes mes pièces.

 

 

Temps suspendu (détail)

CÉRAMIQUE

147 av Paul Deschanel 1030 Bruxelles
Atelier : 3 rue de la Drève 5562 Custinne
Tel : 082/667077 GSM 0473 85 05 87
mariechantelot@hotmail.com
http://www.mariechantelot.be/ 
 

 

J’aime que mon tra­vail artis­tique ait une com­po­sante simple et ludique. Il y a ce côté déri­soire, fra­gile ou désuet du maté­riaux employé au départ. Je cherche à remettre de la sim­pli­cité au centre des pré­oc­cu­pa­tions en offrant un témoi­gnage d’une pos­sible com­mu­ni­ca­tion. Les pièces sont des docu­ments, des traces de conni­vences. Ensuite, l’oeuvre racon­tera une autre his­toire, qui per­met­tra de nou­veaux échanges.

Je m’attache d’abord à explo­rer mon envi­ron­ne­ment, mou­vant, instable ; à fixer ses éléments, à col­lec­tion­ner des objets issus de la vie cou­rante, fami­liers. Ils sont uti­li­sés, triés, jetés ou conser­vés puis archivés.

Les éléments choi­sis sont ensuite fos­si­li­sés par la cuis­son à haute tem­pé­ra­ture dans la por­ce­laine. Je vais ainsi pié­ger des moments de vérité simple, des images rési­duelles de ces ins­tants. Je réa­lise des docu­ments à pos­té­riori de ces ren­contres. Au début, toutes les com­bi­nai­sons, décli­nai­sons sont pos­sibles, puis je cherche à den­si­fier. Il y a répé­ti­tion du geste, du motif à l’infini, un enva­his­se­ment de l’espace. C’est une médi­ta­tion, Ce type de tra­vail a un carac­tère lent et intros­pec­tif. Il rap­pelle aussi au spec­ta­teur sa propre his­toire et sa propre expé­rience au temps

 

Artganik

BIJOUX

Rue Gray, 147
B- 1050 Bruxelles
+32 (0) 499 63 40 59
artganik@gmail.com
www.artganik.com

 

BIJOUX CONTEMPORAINS ArtGanik

Mes idées dans la création d’un bijou prennent naissance dans la matrice de l’imagination sous forme de flots de formes, de couleurs et de textures qui, pour moi, possèdent toutes leurs caractéristiques propres et sous-tendent déjà à un équilibre.
Cette « matrice » abstraite me guide énormément.
Ensuite, bien sûr, j’évalue les conditions de création de la pièce, futur bijou, puis j’adapte mon idée aux exigences des matériaux et aux techniques fines de bijouterie.

Mes bijoux sont avant tout constitués de ma propre inventivité, mais aussi de patience et de dextérité. Je mêle imagination et techniques de bijouterie, d’orfèvrerie, d’émaillage et de dorure, afin d’aboutir à ce que j’appelle de petites « sculptures portatives ».

J’aime offrir différentes possibilités de porter un même bijou. Qu’en un bijou s’en trouvent deux, voire trois, guide beaucoup mon processus de création. Donner à une pièce unique de multiples facettes permet en effet de créer un langage privé, un rapport intime et exclusif entre le bijou et son porteur.

Le bijou ainsi porté partage de réels moments de vie et d’harmonie avec celui qui l’a choisi. 

                    

CERAMIQUE

Rue de Verviers, n° 2
7160 Chapelle-lez-Herlaimont
Tel : 064 44 66 26
colacito-fiorella@hotmail.com

 

Mon tra­vail est consti­tué d’une décli­nai­son de formes issues d’une matrice ori­gi­nelle. Chaque pièce démarre par le même rituel : mêmes gestes, mêmes formes.

L’étape sui­vante abou­tit à une illu­sion d’uniformité, une sorte de mou­lage improbable.

Une entaille nette et un léger écar­te­ment de la matière font péné­trer un rayon de lumière dans l’ouvrage et laissent entre­voir un enche­vê­tre­ment de cre­vasses. Ces der­nières réfèrent selon les sen­si­bi­li­tés, tan­tôt à des matières miné­rales sus­ci­tant l’émerveillement, tan­tôt à des vis­cères ou à des cavi­tés cor­po­relles sus­ci­tant alors le rejet, le dégoût allant jusqu’à réveiller des dou­leurs cachées.

Le spec­ta­teur peut se retrou­ver face à ces fêlures comme un enfant attiré par un trou de ser­rure : inno­cent, curieux, intri­gué, décontenancé.

 

BIJOUX

Boulevard Edmond MACHTENS 57 / 1
1080 BRUXELLES
+ 32 2 486 87 41 41

info@frederiquecoomans.com
www.frederiquecoomans.com

www.jewelartdesign.blogspot.com

 

"Quel est ton sens ? ", demande l'art au design.
"Quelle est ta fonction?", demande le design à l'art.

(Yoann Van Parys)

 

C’est sur base de ces deux simples questions que Frédérique Coomans développe son travail: tenter de conjuguer l’art et le design, le sens et la fonction. De manière presque intuitive, puiser dans l’air du temps et exprimer une émotion au travers d’un objet, le bijou, qui puisse être porté comme une sculpture de corps et affirmer sa personnalité au travers de celui-ci.

Créer l’étonnement en conjuguant des matières, des couleurs, des techniques qu’on n’imagine pas capable de se marier. Amener le « spectateur » à découvrir une autre dimension. Que l’esthétique de l’objet « bijou » sublime sa réelle valeur financière.

Pour réussir à réaliser ces « sculpture de corps », j’aime scruter les éléments qui m’accompagnent au quotidien. Je cherche sans cesse, je teste, je manipule, je m’abreuve de toutes les techniques qui me permettront d’amener le bijou à son terme, aussi anodines et aussi éloignées de la bijouterie soient-elles. C’est une des parties essentielles de la naissance d’un bijou. J’essaie de n’écarter aucun domaine de recherche.

Unsouhait serait de pouvoir croiser mes idées avec celles d’un sculpteur, d’un designer textile, d’un photographe, d’un scientifique, d’un philosophe et bien d’autres encore pour pouvoir donner naissance à une idée commune qui reflèterait, en partie du moins, la société dans laquelle nous vivons actuellement.

BIJOUX

Maasdal, 26
B-1500 Halle
+32 (0) 2 356 37 45
nilton.cunha@skynet.be 
http://www.cunha.be/

 

Issu de l’univers de la bijouterie-joaillerie, j’ai eu ensuite le pri­vi­lège d’être ini­tié à l’art mil­lé­naire de l’orfèvrerie.

Grâce à une alchi­mie qui lui est par­ti­cu­lière, l’orfèvrerie per­met de trans­for­mer la matière, de l’apprivoiser, de se la ré-approprier.

Par le feu, rendre liquide le solide, retour­ner les métaux pré­cieux à leur état de lave en fusion, tel qu’au jour de la créa­tion. Recréer sans cesse, acqué­rir l’intuition de la matière, la péné­trer inti­me­ment grâce à l’outil.

Transformer les lignes, déci­der du volume, inter­ve­nir dans la forme, et jusque dans la sub­stance. Prendre l’établi comme un champ d’expérimentation per­pé­tuelle, conce­voir l’art dans son extra­or­di­naire infinitude.

Enfin au terme du tra­vail, cares­ser le métal mar­telé, ouvragé, et se lais­ser empor­ter par cette sen­sua­lité aussi bien phy­sique que métaphysique.

Nilton Alves Cunha

 

BIJOUX

Neuperlé, 5
B-6630 Martelange
Tel : 063/600.729.
dalcq.c@belgacom.net

Bijoux”Cokin” ou filtre à parure. Quand Cécile Dalcq prend cette optique, les cercles coquins s’unissent, les cou­leurs s’échangent. Ces disques colo­rés enserrent le corps en l’éclairant de mul­tiples façons tant ses bijoux s’imbriquent, s’emboîtent, changent en fonc­tion du moment.

Chaque bijou est plu­sieurs bijoux, cette orthé­tique ins­tal­la­tion est modu­lable, trans­for­mable à souhait.

Les formes et les matières s’apparentent à l’âme fémi­nine, robus­tesse et fra­gi­lité, trans­pa­rence enfer­mée dans l’écrin de fil d’acier qui habille l’élégance de celle qui le porte .

Christian Vankeer

N.B. : Les filtres « Cokin » sont uti­li­sés en pho­to­gra­phie et le terme fait par­tie du jar­gon de cette discipline.

Bague Boulier compteur

BIJOU

10, champ du vert chasseur 
1000 Bruxelles
+32 472/34.54.71    
auroreheusch@hotmail.com

 

Mon inspiration est partout.

Je crois que tout est susceptible d’être revisité ou réinventé.

 J’aime donner un rôle à mes bijoux, qu’ils soient utiles ou inutiles. Qu’ils se divisent ou se rassemblent. Qu’un bijou en devienne deux. Qu’ils se retournent, se déroulent, se décrochent, qu’on s’amuse avec !

J’aime travailler sur le décalage, le ludique. Je propulse des objets du quotidien dans un nouveau rôle, je leur donne une seconde vie ou utilité.

Je travaille essentiellement avec des matériaux nobles mais n’exclu pas les matériaux non conventionnels.

Je ne me mets aucune frontière.

Ma ligne de conduite serait de ne pas en avoir !

 

CERAMIQUE

Rue de Brionsart, 30
5340 GESVES
+32 (0)495 58 84 65
pascale.devisscher@skynet.be
http://pascaledevisscher-home.skynetblogs.be

Pincer, étirer, gon­fler, défor­mer…
Selon la façon dont je l’ai pétrie, selon la posi­tion qu’elle occupe ensuite dans ma main ou sur mes genoux, l’argile se laisse aller, tan­tôt  docile, tan­tôt rétive à la pres­sion que, len­te­ment, patiem­ment et de l’intérieur, je lui impose jusqu’au plus fin d’elle-même, jusqu’avant la déchi­rure. Juste avant.
Ainsi, sous mes doigts, elle glisse, lisse, quasi moel­leuse, tan­dis qu’à l’extérieur, elle se fen­dille, se cre­vasse, se lézarde, offrant à la séche­resse, qui peu à peu la gagne, une manière de rudesse, un sem­blant d’armure.
Mais la cuis­son dénonce aus­si­tôt l’imposture, tis­sant entre le dedans et le dehors un réseau doré de lumière et, par endroits, une mince cica­trice. Alors, ce qui se disait âpre et robuste devient sou­dain fra­gile et léger, à peine plus lourd que la mem­brane qui semble s’en échapper.

CERAMIQUE

Rue de la Hestre, 130
B-7160 Chapelle-lez-Herlaimont
+32 (0)64 45 98 70
sonjadelforce@base.be

 

Argiles plas­tiques et bar­bo­tines liquides de por­ce­laine, matières informes, mêlées à de la fibre et de la ficelle, com­posent le tra­vail de Sonja Delforce.

Elle a étudié la pein­ture avant de s’intéresser à la céra­mique, et en tant que peintre elle uti­lise toutes ces matières libre­ment, ne s’encombrant ni du poids de la tech­no­lo­gie, ni de for­mules com­pli­quées d’émail ; elle crée spon­ta­né­ment, libre­ment, de manière presque ludique, mais tou­jours en s’appuyant sur la figuration.

Viennent les cuis­sons, réus­sies ou ratées, répé­tées, et les recui­sons par­fois sal­va­trices ; pièces ré engo­bées, inon­dées une seconde fois de por­ce­laine, ré émaillées, décep­tion et joie alter­nées ; décou­verte de nou­velles matières qui avec la haute tem­pé­ra­ture du four se fis­surent et fusionnent ; alchi­mie proche de la géo­lo­gie, où les oxydes suintes et migrent vers la sur­face, des brillances appa­rais­sant sur des plages mates et cris­tal­li­sées, une peau se figeant, dure et fra­gile, blanche et parée de colo­ra­tions subtiles.

J-C Legrand.

 

CERAMIQUE

Tienne de la Pichaute, 2
B- 1300 Wavre
Tél: 010 22 54 96
delforgemarie@yahoo.fr

Mon tra­vail s’ancre dans un plai­sir de l’observation et du geste. Dans des jeux simples tels ceux de tor­sions et pres­sions exer­cées sur la terre crue et mal­léable, ou ceux qui par dépla­ce­ments des objets dévoilent les espaces conte­nus entre les masses.

Je décline et trans­forme la per­cep­tion des volumes et des direc­tions qu’ils des­sinent dans l’espace.

VERRE

rue du Coude, 10
B-6044 Roux
Tél: +32 71 45 98 99
vincent@pevenage.net

Intéressée par les formes incurvées – réalisées dans un premier temps en faïence ou porcelaine – mon intérêt s'est porté sur les pâtes de verre.

La finesse et la transparence sont recherchées dans des pièces composées de frittes de verre estampées dans des moules en plâtre réfractaire.

Cette structure légère permet d'obtenir des parois translucides. Les pièces sont exposées simplement ou présentées dans des cubes en plexiglas colorés ou blanc sablés.

VERRE

Rue de Mons, 51
B- 1400 Nivelles
Tél et fax: 067/84.07.32.
artduverre.delporte@skynet.be

 

Aller au-delà de que ce que le regard me donne à voir….

L’arbre est depuis les temps les plus anciens, symbole de force, de pouvoir, de sagesse, de fertilité et de vie. Par l’observation de cet environnement naturel, ma démarche consiste à réaliser un parallélisme entre l’arbre, l’Etre et leur vie intérieure.

Par le jeu de moulage de branches, par l’utilisation de brindilles ou par l’observation de l’arbre soumis à l’influence du temps, je réinvente un monde qui oscille entre rigidité et mouvement, entre géométrie et sinuosité. Cette dualité se retrouve aussi dans le jeu d’apparence extérieure et de vie intérieure que j’exprime grâce au verre, matière elle-même duale: «Fragile et solide,[…], lisse et tranchant, le verre est ouverture et obstacle, il informe et protège. Sourd et sonore, intérieur et extérieur en même temps, il capte et diffuse, il est abîme et écran. »( Extrait  «verre grandeur nature»)

La conception artistique de mes œuvres va de pair avec les propriétés spécifiques que le verre peut lui conférer. Dans cette démarche, la symbiose de différentes techniques m’offre ainsi divers moyens d’expression. C’est ce dialogue possible avec la matière qui me fascine afin que je puisse allerau-delà de ce que le regard me donne à voir…

 

 

CERAMIQUE

Rue du Viaduc, 59
B-1050 Bruxelles
Tél: 02 649 95 84
sandrine.demeure@skynet.com 
http://www.sandrinedemeure.com/

Ma pas­sion pour la céra­mique et la sculp­ture est une his­toire de ren­contres qui a com­mencé au Canada en 1999 avec la sculp­teur Katie Ohe  et s’est pour­sui­vie entre l’audace et le doute dans les caves de l’école des arts d’Ixelles avec Thérèse Lebrun, Lucie Sentjens, Nathalie Joiris et dans divers stages avec Rudie Delanghe, Emile Desmedt, Claude Champy et récem­ment Vincent Beague.

Je suis géo­logue de pro­fes­sion et j’ai trouvé dans la céra­mique l’expression d’une émotion pro­fonde qui s’est tout dou­ce­ment glis­sée dans ma vie et c’est tout natu­rel­le­ment que je me suis mise à tra­vailler cette terre que j’avais appro­ché de façon intel­lec­tuelle jusque là. Moments magiques que ceux où l’on se demande ce que nos mains vont pro­duire dans cette matière extraordinaire.

CERAMIQUE

Chemin de Latinne, 14
B 4263 Tourinne-La-Chaussée
BELGIQUE
0479 906659
nathaliedoyen@yahoo.co.uk

 

"Nathalie Doyen façonne la terre au même titre que la nature son paysage.
Elle ne craint ni la répétition du geste, ni celle de la forme,
ceux-ci respectent le rythme de son processus créatif.
Intuitive, Nathalie Doyen saisit l’instant, une vision, une sensation,
Observatrice, elle s’imprègne de ce nouvel univers,
Habitée, elle transcende l’impalpable.
Modeste, elle délivre ensuite par bribes le fruit de son "cheminement"…".

Laurence Van Nieuwenhoven

 

VERRE

Rue Cherave, 155
B-4500 Huy
Tel: +32 484 088 773
b.faludi@gmail.com 
http://barbarafaludi.blogspot.com/

« Que vois-tu là? Dans le vide de la feuille blanche?
Une forme qui prend vie. »

(Fabienne Verdier, Passagère du silence)

 

Que peut-on imaginer dans le vide de l'espace et du matériaux? Je vois des formes qui prennent vie.

On capture dans notre environnement des créatures palpitantes, qui vivent, qui bougent, qui sont pleines d'âme et qui m'animent.
Et au bout d'un peu de temps,  l'essence de ces phénomènes apparait et réveille dans le vide les matériaux que je forme.
En regardant, en observant ces phénomènes de la Nature, on y trouve tant de nuances merveilleuses qui peuvent être tout spécialement révélées par transparence ou illumination.
Le verre et ses jeux de lumière mettent ces fragments en valeur.
Enfin je voudrais proposer un fin fil de pensée au public avec chacune de mes pièces.
Nous percevons de tels fils chaque jour et en les rassemblant, des cordes peuvent se tresser afin de nous connecter à tout un chacun.

CREATRICE DE LIVRE - PLASTICIENNE

6 rue des Mégissiers
1070 Bruxelles
Tél. +32 [0]495 42 53 72
isabelle.francis@gmail.com 
http://www.isabellefrancis.com/

 

Partie de la forme inté­rieure du livre, j’ai appris lors de mes études à dis­po­ser dans un espace limité des signes, des blancs et des noirs et à agen­cer des rythmes, d’une page à l’autre.
Au cours des années, des inter­ro­ga­tions se sont gref­fées sur ‘cet objet’, sur sa forme exté­rieure : « Comment don­ner envie d’ouvrir un livre ; com­ment don­ner envie d’entrer dans un uni­vers ; com­ment for­mer un tout pour res­ter cohé­rent ; com­ment avan­cer ; com­ment détour­ner des contraintes tech­niques.« 
  De là, la matière et les ques­tions ont évolué : « L’écriture existe t’elle sans le contexte du livre. La reliure existe t’elle autre­ment.« 
  Avec les années, j’en suis venue à dépas­ser les limites du livre de biblio­thèque ou celles du livre-objet.
Mes recherches ont scindé mes envies : une par l’édition de col­lec­tions de livre à petit tirage et l’autre par une recherche pure­ment artis­tique avec des ques­tion­ne­ments, des ren­contres où le papier, la lettre et la liure sont présents.

 

RELIURE - DESIGN DU LIVRE ET DU PAPIER

Rue du Prétoire, 74
B-1070 Bruxelles
anne.goy@skynet.be

 

 

Ma pratique ouverte et variée de la reliure d’art me fait évoluer dans un univers créatif aux formes multiples. L’intérêt que je porte naturellement à la recherche et à l’expérimentation m’entraine dans des champs d’activités très divers autour du livre et du papier. C’est mon travail dans le domaine du pop-up qui m’a conduite à utiliser la découpe et le pliage, passerelle vers la troisième dimension, vers l’objet, l’accessoire, le bijou.

La recherche de la simplicité formelle et l’efficacité des moyens utilisés sont à la base de mes réflexions. Si J’utilise le plus souvent mes matériaux favoris que sont le cuir et le papier dans mon travail du livre, le bijou m’amène à utiliser d’autres matières comme le polyester, les papiers synthétiques, le métal et me met face à d’autres problématiques .

Ces cheminements parallèles, se nourrissant les uns les autres, sont riches et passionnants

Anne Goy

BIJOUX

Rue Faider 86
1050 Bruxelles
+32 (0) 2 640 72 53
sh@sabineherman.be

 

Pièces uniques ou petites séries, je crée des bijoux principalement en or et argent qui se veulent être des pièces sobres, épurées et fortes. Un travail où les formes dialoguent avec la matière à la recherche d’un équilibre. J’adore jouer avec la souplesse du métal. Montrer qu’il est ni froid ni rigide. Il peut être léger, fragile. Il se laisse apprivoiser par qui sait dialoguer avec lui. Il nous offre la possibilité de s’exprimer à travers lui. L’inspiration vient d’une ouverture d’esprit constante à mon environnement. Mes créations sont emplies d’une histoire qui se raccroche au passé et en même temps, elles sont le reflet d’une modernité. Un dépouillement voulu ou le moins dit le plus. Les plus belles choses naissent quand on suit son fort-intérieur.

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CERAMIQUE

19 Rue du centre
4861 Soiron
Tel : 087/300.422
alainhurlet@hotmail.com

 

Melting-pot/hybrides-Trophée

Pour échapper aux lieux communs, briser les barrières, inventer des images.

Rien que pour dire le plaisir de vivre, la  joie de la matière, juste cachée derrière, sous-jacente.

Besoin de tiares, de bijoux, de richesses, de lucre pour échapper au temps.

De céramique terminée, non. De céramique abandonnée, oui, laissée là, avec ces interrogations, juste souvenir, émoi, rencontre, trace, mémoire, comme désir de mesurer l’impalpable.

 

CERAMIQUE

Rue Dohet, 41
B-5651 Tarcienne
Tel : 071/21.80.28.
francoise.joris@skynet.be
http://users.skynet.be/francoise.joris/

 

Mon tra­vail sur la por­ce­laine a com­mencé par la réa­li­sa­tion de bols très fins mais je vou­lais repous­ser les limites de la matière et don­ner libre cours à mon imagination.

Après de mul­tiples recherches et expé­ri­men­ta­tions à la limite des pro­prié­tés du maté­riau, je me suis désor­mais tour­née vers des formes aux excrois­sances aériennes ou cou­vertes de lan­guettes fine­ment entrelacées.

Ce résul­tat est obtenu par l’adjonction de pâte à papier et de fibres tex­tiles dans la por­ce­laine ce qui lui donne du corps tout en conser­vant une grande sou­plesse de tra­vail. De fines feuilles de papier por­ce­laine sont d’abord étalées sur un plâtre pour être ensuite mises en forme, décou­pées en longs rubans, déchi­rées ou assem­blées au gré de mon inspiration.

La cuis­son en oxy­da­tion à 1250° garde la blan­cheur de la por­ce­laine et lui confère une trans­lu­ci­dité remar­quable qui lui donne un aspect presque vivant.

La por­ce­laine asso­ciée au papier ou à des fibres ouvre un champ d’expérimentation aux pos­si­bi­li­tés quasi infi­nies qui conti­nuent de gui­der mon ins­pi­ra­tion vers des formes irréelles et aériennes.

 

 

Désacraliser le bijou pour lui don­ner du sens…

Dans mon tra­vail, ce sens prend sou­vent sa source dans la réflexion qu’engendrent nos rap­ports avec la nature. L’argent est mon maté­riau de pré­di­lec­tion. J’aime explo­rer les moyens d’assouplir la rigi­dité de la matière, ou à l’inverse, géo­mé­tri­ser à l’extrême des éléments fra­giles et éphémères.

Sens, inten­tions, matières… ou com­ment poser un regard dif­fé­rent sur un bijou par delà son simple esthétisme.

 

Collection "CATCH ME" (2010)
Fixations amovibles (maillechort) permettant de retirer facilement les plantes, afin de les arroser ou d'en changer.
Photos: Anne Lise Chopin.

DESIGN

Avenue du Roi 198/1
B- 1190 Bruxelles
+32 494 19 68 20
contact@laurekasiers.com
http://www.laurekasiers.com/

 

Laure Kasiers est une desi­gner tex­tile free­lance basée à Bruxelles.
Suite à ses études en design tex­tile à la Cambre, elle conti­nue à déve­lop­per une démarche dans le domaine de l’ameublement qui l’avait conduite à la concep­tion d’objets finis, notam­ment de tapis.
L’attention qu’elle porte aux choix des maté­riaux lui per­met d’en dépla­cer l’usage, en valo­ri­sant par exemple des matières tech­niques ou des chutes de pro­duc­tion.
Par des recherches de struc­tures, elle aborde les notions de mobi­lité —grâce à des arti­cu­la­tions— et de contraste —par le choix des cou­leurs et des matières. Sa pro­duc­tion est carac­té­ri­sée par une cer­taine épais­seur et une forte den­sité qui induisent une rela­tion tac­tile et sen­sible, ame­nant confort et chaleur.

CERAMIQUE

Avenue des Dryades, 12
B-1170 Bruxelles
+32 (0)2 672.01.49
v.kempenaers@skynet.be

 

La plu­part des potiers font de l’utilitaire, puis un jour, ils expé­ri­mentent d’autres voies plus sculp­tu­rales. J’ai d’abord com­mencé par faire de la sculp­ture avant de m’intéresser à l’utilitaire. Les deux démarches sont anta­go­nistes et complémentaires.

C’est cette dua­lité que j’exprime actuel­le­ment au tra­vers de plats et de sculp­tures, tous réa­li­sés en por­ce­laine et recou­verts d’engobes colo­rés, de des­sins réa­li­sés aux crayons oxydes. Chaque nou­velle pièce est une page blanche que je peux ainsi rem­plir. Mais par­fois la page reste blanche. Atteindrais-je déjà la séré­nité ? A vous de voir.

Vincent Kempenaers mer­credi 2 sep­tembre 2009

BIJOUX PAPIER

rue Jules Larivière, 127
B-5300 Landenne-sur-Meuse
Tel : 085-825 795
ckeyeux@yahoo.fr 
http://www.christinekeyeux.com/

 

J’aime ce qui bouge, se transforme, suggère, interroge….. Un artefact qu’il soit œuvre d’art ou objet utilitaire possède un pouvoir inductif. Par sa forme, sa couleur, sa texture, il attire et retient le regard, suscite le toucher, surprend… Il personnalise, confère, au-delà de l’emploi, un sens à ce qu’il y a de plus commun, de plus usuel. Il transcende le quotidien et l’immédiat, petit clin d’œil, moment d’émotion .D’apparence fragile, le papier se métamorphose à l’infini jusqu’à devenir l’écorce d’un corps vivant. Il parle de nous, il parle de vous.
Jeux de patience, floralies de couleurs qui s’élaborent lentement, heure après heure, jour après jour, entraînant dans leur sillage formes et idées, broches faîtes de confettis, colliers en fils de papier. Nouer, plier, froisser,  langage ,partage.

J’ai recours aux techniques du filage, du tressage et du collage. Les papiers sont traités, résistants à la lumière et à l’humidité.

 

CERAMIQUE

rue de Thisnes, 9
B-1350 Orp-Le-Grand
Tél: +32 19 63 40 38
kiriluk.coryse@skynet.be 
http://users.skynet.be/corysekiriluk

 

A propos de mon travail…

Après avoir explorer pendant cinq ans les méandres de l’espace habitable, je me suis aventurée dans les vides et les pleins de la sculpture en argile. 

Ma recherche actuelle progresse autour de l’articulation et la mise en tension de deux matériaux, le métal et l’argile, avec leurs contraintes, leurs résistances et leurs spécificités respectives.

Est née de cette expérimentation une série de pièces intitulée ‘Les treillis’.

Réseau bien organisé, la structure du treillis est sans surprise, sans accidents. 

La terre quant à elle est matière vivante, pleine de mouvements, vibrante, elle respire.   

L’entrelacement de ces deux matériaux opposés va engendrer un nouveau matériau à part entière.  Une matière hybride qui se situe quelque part entre la chair, la peau et la structure…

Un « Entre –deux » qui parle d’une rencontre.

Je privilégie les cuissons au bois : four-papier, four africain, four-sculpture.

La création artistique constitue pour moi une école d’humanité mais aussi d’autonomie, de différence.  A mon sens, l’art est avant tout questionnement et prise de position.

 

CERAMIQUE

1, rue de la Cure
7750 Russeignies
Mont de l’enclus
Tel : 069/769.798.
annemarielaureys@skynet.be
www.annemarielaureys.com

 

Anne Marie Laureys a étudié la céramique au Hoger Kunst Instituut Sint Lucas de Gand. Depuis lors, plus un jour ne sʼest passé sans quʼelle ne touche à lʼargile. Son langage, cʼest le tour, sa façon de pénétrer le matériau.

Elle aime que ses céramiques expriment fraîcheur et passion. Elle les veut tactiles. Travailler lʼargile, cʼest explorer ses lois physiques et donner forme à la sensualité quʼelle en éprouve. Cʼest célébrer ce moment intense où émergent un espace, des formes fines et délicates qui révèlent la vitesse, la fluidité et lʼextrême plasticité de lʼargile. Dans ses formes tournées puis transformées, elle tente dʼinsuffler sa sensibilité toute personnelle, une sensibilité qui va de pair avec la tension et la flexibilité de la terre humide. Elle aime à stimuler une large palette de sens, à rendre palpable le geste, aussi mystérieux à ses yeux que lʼexpérience sexuelle.

« Mes céramiques, dit-elle, sont des métaphores de sensations. » Clay-e-motion.

Le travail dʼAnne Marie Laureys est présent dans les collections de la Province de Hainaut (Belgique), du Taipei County Yingge Ceramics Museum (Taiwan), du Arts and Crafts Museum de Shanghai (Chine) et du China and Keramikmuseum du Westerwald (Allemagne).